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 Oh my dear little kitten, let me devour your soul as well as your body... will you? ♥ || Mathias Worcestershire

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Worcestershire Mathias

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MessageSujet: Oh my dear little kitten, let me devour your soul as well as your body... will you? ♥ || Mathias Worcestershire    Sam 4 Juil - 13:18






Worcestershire Mathias



• Sexe ; Masculin
• Âge ; Oh... Assez vieux pour avoir traversé des siècles, voire des millénaires, et en avoir oublié mon âge. Mais je me souviens que le temps était bien long sans toi à mes côtés.
• Origine ; D'un endroit endiablé ~
• Race ; Incube
• Sexualité ; Pourquoi se limiter à une seule?
• Groupe ; Personnel
• Travail ; Hôte ; te divertir, te faire rire, sourire... et découvrir bien des choses.
• Personnage utilisé ; Dino Cavallone de katekyo Hitman Reborn


• Ton épice préférée ; Le romarin.
• Ta couleur favorite ; Celle de ta peau ~
• Vin ou bière ; Vin ; un fruité aux saveurs quelque peu sucrées. Oui, un peu comme tes douces lèvres.
• Animal favori ; Les escargots. Il ne faut jamais se fier aux premières apparences. Quand on prend la peine de les contempler, ils s'avèrent tout particulièrement adorables. C'est aussi très bon dans une assiette!
• Ton habit préféré ; Ma tenue d'Adam.
• Ton passe-temps favori ; Je ne peux pas le dire ici, viens jusque dans mon lit et je te le susurrerai ♥
• Pégase, Poney ou Licorne ; Ce n'est pas réellement ce que j'aime chevaucher.


Physique ;



L'apparence, je pense te l'avoir dit, est parfois trompeuse ; la mienne est de celles-là. Ce que tu vois, ce que tu imagines de moi, est-ce réellement ce à quoi je ressemble? Ou ta vue te joue-t-elle des tours par pur hasard? Mes yeux qui, parfois, te paraissent dorés, éclatants et vifs comme l'or, et, d'autres fois, tirant davantage vers le ambré ou, encore, vers le brun ; par de rares moments, quand tu les aperçois furtivement, leur teinte n'est plus que rouge sang, aussi vermeille que les rubis. Fortement, tu te frottes les yeux, te disant que tu venais de rêver, même éveillé(e). Que sont-ils au fond? La réponse est simple ; trompeurs. J'ignore moi-même quelle était leur couleur d'origine. Peut-être vert, peut-être bleu, peut-être noir, c'est un mystère qui m'échappe. Car vois-tu, mon apparence n'est pas prédéfinie. Elle change selon les siècles, selon mon humeur, selon les goûts de mon interlocuteur. Elle s'adapte, épouse les désirs des autres pour les combler et les charmer, les séduire à n'en devenir l'être fantasmé.  

Seulement, ici, dans ce manoir qu'est le Red Castle, il serait risqué de la changer au jour le jour. Alors j'ai opté pour cette apparence que tu vois maintenant. N'est-elle pas agréable à l’œil? Oui, bien sûr qu'elle l'est, je sais ce qui plaît. Tout du moins, pour la majorité des gens. C'est un regard perçant que j'aborde, de ceux qui sont intenses et ne laissent que bien rarement indifférents. Je le porte sur toi et il ne déviera pas. C'est toi qu'il fixe et personne d'autre. C'est toi que je contemple, c'est toi que cet éclat ambré regarde, et ce, un peu comme s'il observait la plus belle des œuvres. Car Dieu n'a jamais mis plus bel humain en travers de mon chemin, je peux te l'assurer.  

Mes doigts, longs et fins, de ceux qu'on imaginerait bien valser sur les touches d'un piano, effleurent tendrement ton visage, longeant ta mâchoire jusqu'à l'une de tes oreilles, glissant alors au passage une mèche de tes cheveux à l'arrière de celle-ci. Ma peau est aussi douce que de la soie tout en étant chaude comme la braise. Elle brûle d'impatience, d'ardeurs. Elle veut toucher la tienne, elle veut te cajoler. L'attente la fait bouillir, la rend dingue. Elle a besoin de toi pour se calmer, pour s'adoucir. Ma température est si chaude qu'on dirait que je suis fiévreux. Et, selon toi, qu'elle est la cause de cette fièvre si ardente?  

Du haut de mes 1m83, je me penche pour m'approcher un peu plus de toi, te souffler de doux mots au creux de ton oreille. Un petit rire m'échappe, étrangement cristallin tout en restant masculin. C'est que j'ai une belle voix. Profonde et mielleuse, suave et charmante. Elle n'est ni rauque ni fluette, elle envoûte simplement, charmant les oreilles. Elle te berce, toi et tes illusions, te chante de beaux mensonges et t’endort, ton âme comme tes sens. C'est elle qui donne le ton à mes paroles, qui enveloppe mes phrases et les rend si ensorcelantes. Mes fines lèvres, bien dessinées et proportionnées, reluisant toujours quelque peu à la lumière, laissent passer cette voix dans un sourire mystérieux. Tu cherches à le déchiffrer, car il t'intrigue. Il cache tant de secrets que je ne dirais qu'à toi et toi seul(e). Oui, je te le promets. Je ne te cacherais jamais rien. Mon jardin secret te sera ouvert, tu seras l'unique personne à en avoir la clef, car je n'en ai bien qu'une.

Je te laisse passer tes mains dans mes cheveux, y mêler tes doigts. Leur blond rappelle celui du blé et leur reflet doré, celui de mes yeux. Ils sont moyennement longs, m'arrivant en bas de la nuque. Veux-tu que je les attache? Je ne le fais que rarement, mais si tu le désires, je le ferais que pour toi. Ils sont si fins qu'ils se rebellent et s'évadent toujours de l'emprise de la cordelette. Mais ils ne sont pas difficiles à démêler, il suffit d'y passer les doigts exactement comme tu le fais présentement. Tu vois? Ils s'écartent sous ton passage, épousant tes formes avant de se faufiler. Ces petits malins n'aiment pas être emprisonnés, ils préfèrent la liberté... Un peu comme moi.  
 

_____________


Mais j'ai un secret. Je ne suis pas humain, je suis un incube. Je te l'ai dit ; l'apparence est trompeuse et celle que tu vois est loin d'être la véritable.

Cette autre apparence, je ne la dévoile que très rarement. Ces longues cornes courbées de chaque côté de ma tête, rugueuses et brunâtres, révèlent mon âge à qui sait les déchiffrer. Cette queue de diable en pointe, longue et noire, souple et presque féline, fouette avidement l'air une fois libérée. Elle est furieuse de rester camoufler durant la journée, de devoir disparaître dans le néant. C'est la fierté des démons, mais aussi leur point si sensible. Mes oreilles s'amincissent vers le haut, s'étirant en pointe, tandis que mes ongles les imitent à leur tour. Ils sont coupants, tranchants. Ils valent les griffes des harpies. Alors soit bien calme lorsqu'ils longent ta peau, ils peuvent l'entailler si facilement. Voyons, ce n'est pas une menace, ce n'est qu'un conseil. Il en va de même pour mes canines. Tu pourrais les confondre avec celles des vampires, j'avoue qu'elles ont la même allure. Sauf que moi je ne m’en servirais jamais pour te transpercer et m'abreuver à ton si joli cou. Non, elles ne sont là que pour désigner mon allégeance à la gent démoniaque. Un peu comme une décoration. Dis-moi, quelle apparence préfères-tu? Laquelle t'enchante-t-elle? Hm, dis-moi? Sous quelle apparence souhaites-tu qu'elle te dévore?
   


Caractère ;


Ma personnalité est tout comme mon apparence ; trompeuse. Elle est un paquet de mensonges entremêlés les uns aux autres. Elle est volatile, elle épouse le désirs des autres, tes désirs, et prend comme modèle l'être rêvé. Elle déclame de belles paroles, de fausses paroles, et se fait passer pour ce qu'elle n'est pas. Tantôt puis-je être un homme aux rires faciles et à l'air un peu niais, tantôt puis-je devenir cet homme aux airs distants, un peu froids.  En un instant, elle change, elle séduit, elle cherche à te plaire et à t'envoûter. Et elle sait y faire. Seulement, encore, ne dois-je pas trop la changer en ce lieu. Je n'ai pas tant envie qu'une cliente ou un client ne cherche à m'envoyer à l'asile sous prétexte que je suis fou, que j'ai peut-être quelques problèmes de personnalités. Certaines qui se superposent? Aurais-je à leur avis plusieurs facettes? Mais ces facettes, c'est ce que tu me montres, car à ton tour tu cherches à me plaire, tu cherches à attiser la convoitise dans mes yeux, à ce que les lueurs en eux ne dansent désormais plus que pour toi. Nous sommes différents selon la personne que nous avons en face de nous et dire le contraire serait mentir.

Tous cherchent à satisfaire son interlocuteur, du moins, celui qui nous intéresse, celui qui, dans notre estime, tient une haute place. Et pourquoi? Tu le sais, je crois, la réponse est simple ; personne ne souhaite être seul. La solitude est un lourd fardeau et, bien sûr, le partager à deux est bien plus facile. Et toi, voudrais-tu le partager avec moi? Ne serait-ce que pour un court instant? Voire que pour une journée, que pour une nuit ou une soirée? Tu le devines, je redoute la solitude puisque je sais qu'elle m'attend toujours au recoin d'un détour. Tous ceux que je rencontre, tous ces humains si frêles, disparaitront et termineront leur séjour sur cette terre en poussière.  Je ne peux partager qu'un bout de temps avec eux, tu ne peux être avec moi que pour ce qui me paraîtra à peine un battement de cil. C'est un fait. Mais, pour ce court temps qui nous est accordé, que dis-tu de le rendre mémorable? Qu'il se grave dans mes souvenirs pour que je ne puisse l'oublier? Car les années, les siècles, les millénaires font des ravages et je ne puis me rappeler de toutes ces rencontres. Mais la tienne aimerais-je ne pas l'oublier. Tu es une personne si exceptionnelle, si jolie, si captivante. Tu es un bijou dans cette marrée humaine.

Seulement, je te l'ai dit, ma personnalité est trompeuse. Jamais il ne faut se fier à mes mots ; rares sont-ils vrais, rare ne cachent-ils rien. Des émotions? De la compensation? Ça m'est étranger. Je ne vis que pour une seule et unique chose ; assouvir tes envies charnelles tout comme les miennes. C'est mon repas, ces heures passées au lit. Et plus tu y prends plaisir, plus c'en est délicieux. Plus le goût est exquis, plus je me sens revigoré. Au fond, oui, je te séduis pour des désirs égoïstes et une fois qu'ils sont comblés, je t'oublie, je te jette aux ordures, faisant fi de ces pleurs et de ces lamentations. Toutefois, ça, tu n'as pas besoin de le savoir. Pas tout de suite. Si tu es succulent(e), j'aimerais bien te goûter une seconde fois, te dévorer à nouveau jusqu'à ce que je me lasse de ta saveur, jusqu'à ce qu'elle en devienne amère. Je manipule, je joue des mots, des gestes tendres et aimants. Je te pose des questions sur toi, ton quotidien, ta vie, je te fais sentir important(e), alors qu'au fond tu ne l'es pas. En ma présence, tu n'es plus misérable, tu es une princesse, un prince dont tous jalousent la prestance. Je semble chaleureux, alors que je suis en réalité bien froid. La coquille entourant mon cœur est de marbre, elle refuse de céder et de s'attacher une nouvelle fois à ces êtres qui, de toute façon, périront sous mes yeux. Mais toi, tu penses pouvoir la briser, te faire une petite place au creux de ce cœur brisé et m'épargner cet air pathétique. Tu n'es pas la première, le premier, et, à chaque fois, as-tu disparu un jour ou l'autre. Votre vie est fragile, la mienne ne l'est pas.

Au fond, n'es-tu pas celle, celui, qui est bien cruel(le)?


Histoire ;


C'est vrai, je t'ai donné la clef de mon jardin secret. Mais ce jardin, veux-tu réellement le découvrir? C'est un labyrinthe de roses et d'épines, tu t'y perdrais. Il est long, il n'a pas de fin. Si tu le désires, je peux t'y guider, je te dirais quoi regarder, quoi ne pas regarder. Qu'est-ce qui est joli et qui mérite qu'on s'y attarde, qu'est-ce qui ne l'est pas, qu'est-ce qui est hideux et que tes yeux ne doivent jamais se poser sur. Je te le décrirais, alors n'ouvre pas tes paupières. Écoute simplement ma voix et laisse-toi bercer par celle-ci tandis que je te raconte cette histoire. Elle n'est ni belle ni laide, ni joyeuse ni triste, ni blanche ni noire. Je vis depuis longtemps, j'en ai presque oublié ces concepts. Pour moi, ce n'est qu'une zone grise, floue et épaisse. Quand je cherche à m'y aventurer plus loin, à me remémorer mon passé des siècles, voire des millénaires auparavant, elle devient plus dense et m'empêche d'y voir. Les évènements marquants s'effacent lentement pour laisser leur place à d'autres et oui, bien sûr, j'en ai oublié quelques-uns. Malheureusement, je ne peux garder tous mes souvenirs et ceux qui restent sont souvent ceux que j'aimerais pouvoir reléguer aux oubliettes.

Pour ma part, je ne me souviens pas avoir déjà été un enfant. Je ne me souviens que d'un corps d'adulte, des yeux qui s'ouvrent sur un monde de ténèbres et de brume. Un réveil à la fois calme et brutal, d'un ventre qui criait famine et dont j'ignorais comment étancher la faim. Si tu avais été là, peut-être l'aurais-je deviné aussitôt. Tes lèvres me semblant si délicieuses m'auraient mis sur la voie. Mais il n'y avait personne. Suis-je amnésique? J'en doute. Je suis une bête charnelle née des désirs, des fantasmes et des fantaisies humains. Je suis apparu ainsi un jour pour les combler et apaiser leur propre appétit. Je dis que j'avais une forme adulte, c'est ce que je crois, mais là encore, c'est flou. Avais-je réellement une forme prédéfinie? Ou a-t-elle toujours été ainsi? Changeante, accommodante? C'est une bonne question à laquelle je n'ai aucune réponse. Ne fais pas cette tête, ce n'est pas important au fond. Le passé est le passé, mais j'avoue que parfois, ça ne fait pas de mal de se le remémorer un tant soit peu.

Tu t'en doutes, j'imagine, tu es intelligent(e), mais j'ignorais à l'époque ce que j'étais, je n'avais pas même de nom. C'était d'ailleurs un concept qui m'échappait légèrement une fois dans votre monde. Lorsqu'on me demandait comme je m'appelais, je figeais. Lorsqu'on criait à la vue de mes petites cornes - oui, à l'époque, elle ressemblait à celle des brebis, toutes petites, et à peine en pointe -, je ne comprenais pas. On me mettait à l'écart, on me renvoyait en me lançant de ces roches pointues. Même avec des siècles passés, vous n'avez pas changé là-dessus les humains. Vous restez effrayé par ce qui vous est différent et cherchez à vous en éloigner. Pourtant, vous êtes ceux qui m'ont donné naissance, qui m'ont créé. Tu en doutes? C'est ce qui en est. Comment crois-tu que les démons, que les ombres ont vus le jour? Crois-tu réellement que vous êtes exempté de toute faute et que nous sommes qu'en tort? Vous êtes blancs, nous sommes noirs? Réellement? Cela m'attriste, le sais-tu? Tout est gris, rien n'est toujours parfaitement bon ou mauvais. Est-ce maléfique de se nourrir du plaisir charnel alors que je ne peux calmer ma faim qu'ainsi? Le vin, les raisins, votre nourriture, elle est bien bonne, délicieuse même, mais jamais ne fera-t-elle taire les cris d'agonie au fond de mon estomac. Seulement toi tu le peux.

Disons simplement que les premières années, décennies, siècles n'ont pas été les meilleurs. Le temps d'apprendre ce que je suis, le temps d'apprendre à changer d'apparence. D'ailleurs, cette apparence, la trouves-tu jolie? Aimes-tu ces cornes, cette queue, ces griffes et ces canines? T'effraient-elles? Tu es adorable. Avant, je ne l'aimais pas. Pour ainsi dire, je la détestais et j'avais envie de réduire en morceaux ce miroir qui reflétait cette affreuse forme. Je ne voulais pas la voir. Elle me rebutait. C'est seulement dans le temps de l'Empire romain que j'appris à l'apprécier. Grâce à cette femme. Elle était douce, gentille, compréhensive. Elle avait un sourire à couper le souffle. Elle était exquise, délicieuse. Jamais ne me suis-je lassé de son goût. C'était censé n'être que l'un de mes repas, j'étais censé l'oublier sitôt après coup. Sauf que ce ne fut pas le cas. Ce fut l'histoire à l'eau de rose que l'on connait aujourd'hui, un amour qui se développe, fort et passionnel. Lui, il n'était pas un mensonge. Elle savait ce que j'étais et elle l'acceptait. Mes plus belles années, je les ai passées en sa compagnie. Mais je m'en souviens à peine. Je ne me souviens désormais que de son trépas, l'âge l'ayant affecté contrairement à moi. J'ai l'imagine de son fin et doux sourire sur ses lèvres ridées, de ses yeux fermés et de son corps décharné sur le lit aux draps blancs. Des fleurs de lys, ses préférées, posées sur l'oreiller. Et ce fut un vide. Ce cœur que j'avais commencé à sentir battre ralentit, s'arrêta. Il n'avait battu que pour elle et ne battrait alors pour personne d'autre.

Tu vois, ce nom que j'ai, Mathias? C'est un dérivé. Matheus, c'était le nom qu'elle m'avait donné. Je n'en avais choisi aucun, le changeant selon mes envies. Au fil des siècles, au fil du temps, je décidai de garder cette base en son souvenir. Mattéo, Mathieu, des noms qui lui ressemblaient jusqu'à aujourd'hui où j'ai voté pour Mathias. Worcestershire, tu demandes? C'est un lieu. J'ai pris ce nom de famille lorsque j'y étais de passage, il était temps que je le remplace et je n'ai jamais été très doué pour m'en inventer.

Vois-tu, s'il y a une chose que j'ai apprise au fil de mon errance, au fil des personnes rencontrées et des lits partagés, c'est qu'un lien ne dure jamais. Désormais, je préfère ne plus m'attacher, je te laisse deviner pour quoi. De la nourriture, voilà comment je devais et vous considère désormais.

Red Castle? Ce n'est qu'un autre lieu de passage. J'y suis depuis peu et je n'y resterais pas éternellement. Je partirais dès que j'en serais lassé. C'est loin d'être la première fois que je rencontre d'autres êtres surnaturels, j'en ai eu mon lot - et j'aurais bien aimé en croiser un au début de ma vie, un aimable, qui m'aurait expliqué bien des choses. On ne peut pas tout avoir. Mais, vois-tu, il n'y a au fond rien de plus délicieux qu'un humain. Leur goût exquis, il n'y a rien de comparable et c'est eux que je recherche davantage que mes compères. Et cet endroit est simplement parfait pour en faire la rencontre. Et toi, viendras-tu à la mienne?






TON PSEUDO ;


• Comment es-tu là ; Miracle du DC (Oui, je remplis enfin ce champ 8))
• Code ;
• Pays ; Toujours le Canada, je n'ai pas déménagé!
• Âge ; XXIe siècle!
• Sexe ; Boobies!
• Cookies ou brownies ; Smoothie! +w+
• Chien ou chat ; .... Aucun?

© Flyremoon.



Dernière édition par Worcestershire Mathias le Lun 20 Juil - 8:43, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Oh my dear little kitten, let me devour your soul as well as your body... will you? ♥ || Mathias Worcestershire    Dim 5 Juil - 5:37

Bienvenue à toi ♥

Le début de ta fiche semble intéressant. Hâte de lire la suite ;)
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Rainsworth Lukas

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MessageSujet: Re: Oh my dear little kitten, let me devour your soul as well as your body... will you? ♥ || Mathias Worcestershire    Lun 6 Juil - 2:55

Bienvenue parmi nous !

Si jamais tu as des questions n'hésite pas :)
Bonne continuation pour ta fiche ♥

Edit : RE-bienvenue en fait ! èwé

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Rainsworth Lukas

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MessageSujet: Re: Oh my dear little kitten, let me devour your soul as well as your body... will you? ♥ || Mathias Worcestershire    Lun 20 Juil - 9:10

Math' ♥

Voilà un personnage vraiment attachant ! Il m'a autant séduit que cette manière dont tu l'as présenté, en le faisant s'adresser au lecteur ♥

Je lui trouve un aspect poétique tout à fait charmant. Après avoir lu ton histoire -tout à fait sublime et captivante, soit dit en passant- on aurait presque envie de réconforter Mathias en le couvrant d'affection ; c'est à se demander si ce n'est pas encore une poignée de belles paroles pour attraper quelqu'un dans son lit x)

Nan, honnêtement, ton perso est tout bien c:
Sur ce, tu es validé, muahahaha ♥

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MessageSujet: Re: Oh my dear little kitten, let me devour your soul as well as your body... will you? ♥ || Mathias Worcestershire    

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Oh my dear little kitten, let me devour your soul as well as your body... will you? ♥ || Mathias Worcestershire

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