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 Donovan Michael ; Jeune loup pour vous servir.

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Donovan Michael

Personnel du Red Castle

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• Avatar : Kagamine Len ; Vocaloid.

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MessageSujet: Donovan Michael ; Jeune loup pour vous servir.   Jeu 21 Mai - 7:38






Donovan Michael



• Sexe ; Masculin
• Âge ; Dix-huit ans
• Origine ; Anglaise
• Race ; Animagus de Chien loup de Saarloos roux
• Sexualité ; Pansexuel
• Groupe ; Personnel
• Personnage utilisé ; Kagamine Len de Vocaloid


Questionnaire ;

Signes distinctifs ; Une chevelure soignée d'un blond cendré, un iris bleuté et l'autre invisible. Michael porte un cache œil pour dissimuler celui de droite qui est fermé par une cicatrice, ce dernier cachant un passé plus ou moins tragique. Sa taille est d'un mètre cinquante-six, il est fin et ne possède que peu de muscles, pas très fort pour sa carrure. Son regard reste pour la plupart du temps sévère, sauf devant ses clients. Il se tient droit, fier de sa posture. Ses chaussures sont toujours cirées, sa veste toujours parfaitement ajustée. Ses vêtements sentent bon, il met du parfum. Lors de sa transformation, il adopte le style canin, d'un chien-loup de Saarloos. Il fait septante-cinq centimètre pour trente-sept kilos. Son poil est court, voir un peu plus long au niveau du col et d'une couleur rousse, quoique tirant peut être vers le doré, rappelant ainsi la couleur de ses cheveux avec quelques marques blanches par-ci par-là. Ses oreilles dressées vers le haut, pointues, une allure toujours aussi fière et une cicatrice qui lui barre l’œil droit, retombant par dessus son museau. Sa truffe est grise, tirant légèrement vers le brun. Il a une longue queue, souvent tirée vers le bas et pourvue de beaucoup de poils.


• Ton épice préférée ; Le paprika.
• Ta couleur favorite ; Le jaune.
• Vin ou bière ; Je préfère le vin blanc.
• Animal favori ; Le chat. Comment ça, c'est contradictoire?
• Ton habit préféré ; Mes chemises.
• Ton passe-temps favori ; Manger.
• Pégase, Poney ou Licorne ; Les pégases?


Caractère ;

Je me souviens encore de ce que disait les autres, ceux qui travaillent avec moi. Vous savez, je parle peu ou seulement aux personnes à qui je fais confiance. Face au comptoir, je serais souriant, agréable et courtois. On me dit hypocrite... Ou faux-cul, c'est un peu comme vous voulez. Je pense que les gens s'arrêtent bien rapidement sur ce qu'ils voient et non pas sur ce qu'on est vraiment. Lorsque vous entrez dans un hôtel, vous appréciez généralement qu'on soit poli, n'est-ce pas ? Et bien, même si je venais à être de mauvaise humeur pour telle ou telle raison, je respecterais cette règle. Face aux clients, un sourire s'affichera toujours sur mes lèvres alors qu'à la fermeture, je pourrais tout à fait changer de visage. Après tout, le service est terminé, je ne suis plus obligé de jouer le jeu. Non ? Après, je peux paraître distant, agacé mais ça reste dans ma nature. Je suis souvent ainsi lorsque je ne connais pas la personne ou quand je n'ai pas envie de parler à qui que ce soit.

Je suis dévoué lors de mes tâches et les ferais jusqu'à la fin. Si on m'assigne à quelque chose, je m'y dévouerais corps et âme. C'est certainement ce que je sais faire de mieux, d'ailleurs... Travailler. Rares sont ceux qui m'ont assigné à quelque chose alors le faire me rend presque heureux. Les gens ne me parlent pratiquement jamais ou juste pour me faire passer un message. Ils préfèrent glousser dans mon dos, parler de moi comme le toutou de service et franchement, je n'en ai rien à faire. Ils peuvent dire ce qu'ils veulent, ça ne changera pas ma façon d'agir. Lors de mon temps libre, je sors, me balade un peu dans les jardins ou dans les bois avoisinant le Manoir. C'est vrai, ça arrive que je me retrouve en ville, à flâner dans les ruelles sous forme animale. Je m'y sens bien, le seul inconvénient serait effectivement les puces, les tiques. En même temps, je ne peux pas sincèrement m'occuper de mon poils lorsque je suis sous cette forme, je ne suis pas comme les chats, loin de là. D'ailleurs, je ne comprend pas... J'ai beau adorer ces petites choses, que je sois en humain ou en chien, ils me haïssent. Je croyais pourtant que c'était les canidés qui ne pouvaient pas supporter la présence des félidés ?

Néanmoins, je sais aussi faire la cuisine. Enfin, j'aime ce que je fais et je trouve ça bon, c'est le principal. Je fais ça depuis que je suis un gamin, j'ai toujours du m'occuper de moi même. J'adore la musique et j'écoute relativement de tout. Le chant et la danse ne sont pas des choses que je sache manier, par contre. Je préfère dessiner ou jardiner. L'air de la forêt me plait bien. J'aime m'y retrouver le soir, ainsi. Autant profiter de la vie au maximum, même si on est seul, n'est-ce pas ?

N'allez cependant pas croire que je suis asocial. J'aimerais bien parler, ce sont plutôt les autres qui ne supportent pas ma présence. Toutes ces créatures me fascinent autant que les humains. J'entends par là qu'il y a tellement de formes différentes, tellement de personnalités diverses... En fait, j'aurais certainement aimé être plus grand, plus imposant, la population aurait peut être eu une meilleure image de moi et pas en mal. Au final, je ne suis qu'un Animagus prenant la forme d'un chien qui ne sait pas se laver lui même, qui préfère courir dans l'herbe et s'amuser sous sa véritable apparence. Nous prenons tous, au sein de l'établissement, forme humaine et pour certains, se laisser influencer par ce qu'on est réellement serait plus ou moins mal vu. Pourquoi renier notre vraie nature? Ou peut être que je n'ai pu entendre que les mauvais échos. C'est facile de dire des autres, ils ne se regardent certainement pas assez en face. Maintenant, c'est peut être moi, au final, qui ai un problème.


Histoire ;

Vous savez, mon histoire n'est pas si passionnante. Loin de là. Les plus belles sont celles des comptes, celles que ces adultes inventent à leur enfants pour les faire rêver, celles qui sont là pour raconter des aventures périlleuses qui finissent bien. Je ne sais pas si c'est le cas pour moi, mais vu que vous êtes arrivés jusqu'ici, je vais vous faire le plaisir de vous la raconter. Pour être exact, je ne sais même plus quand je suis né. Je sais juste qu'après chaque nouvel an, je me rajoute un an. Mes souvenirs sont assez flous, surtout avant que mes parents ne se rendent compte que j'étais... Différent. Je n'ai jamais connu ma mère, juste mon père qui se contentait de me regarder de haut, de me traiter comme un chien. À ces moments là, je ne savais pas encore comment gérer les transformations. Ce n'était pas évident mais parfois, je préférais rester sous cette forme animale, m'enfuir loin pour ne plus jamais revenir. La bonne affaire, qu'il se disait. Pourquoi est-ce que je prenais donc la peine de fouler à nouveau le plancher de la maison ? Je ne sais plus. J'étais peut être perdu, un chien errant qui ne savait pas quoi faire de sa vie.

Ma nourriture se résumait aux restes de la veille, voir de l'autre veille. J'avais mon assiette froide et je ne devais pas me plaindre. Au moins... J'avais de quoi me nourrir. Les années défilaient de moins en moins vite, je ne pouvais presque plus joindre l'extérieur. Ce « père » me gardait enfermé dans une pièce, me lançant parfois quelques os avec des restes de chair dessus. Ah... La belle époque. Il a voulu me refiler à plusieurs personnes, en vain. J'étais trop … Étrange. Bizarre. « Pourquoi pas à un cirque ? » Qu'il disait.

Je n'avais même pas envie de fuir. Pour allez où ? Aucune issue, aucune connaissance... Je ne faisais que me prendre des insultes, jusqu'à ce qu'il me revende à quelqu'un. Sans un au-revoir, me voilà dans une grande maison, luxueuse. Les propriétaires étaient bien plus sympathiques que ce bon vieux paternel. Là, je m'occupais de la cuisine en apprenant des autres, je servais le thé, je faisais les chambres. Je n'avais pas beaucoup de travail, je passais ma vie dans ma chambre ou dans les jardins. Car oui, j'avais désormais un endroit où dormir... Je veux dire, avec un matelas, pas au sol. C'était un peu plus agréable qu'avant, j'étais moins traité comme un chien. Là bas, j'avais rencontré la jeune fille du chef de famille, Elise. Elle était jeune et insouciante, ne se préoccupant pas de ce que disaient les grands. Je devais avoir quinze ans alors qu'elle venait d'atteindre les treize. Elle me faisait découvrir les bois, on se parlait juste pas beaucoup.

Il fut un temps où elle du apprendre la réalité, je n'étais pas quelqu'un de normal. À mes seize ans, je  me transformait en face d'elle sans même le vouloir. Elle m'avait prit sur le fait, curieuse comme elle était. Et bizarrement, aucun choc, rien. Ses longs cheveux bouclés retombaient fièrement sur ses épaules, ses yeux scintillant et son sourire ne me laissait pas de marbre. Je m'en souviendrais, de ce jour. Elle s'était ruée vers moi pour me faire un câlin alors que de mon côté, je ne savais pas quoi faire. Jamais je n'avais eu autant d'attention et encore moins venant d'un autre enfant.

C'est lorsque j'arrivais sur mes dix-sept ans que je fus résigné à partir. Son père m'avait surprit, lui qui n'avait jamais vu de tel phénomène m'avait chassé à coup de balais, de fourches. Un habitant des lieux m'avait un peu trop approché et m'avait éraflé l’œil droit. Le sang se propageait et brouillait ma vue. La panique m'avait envahit et je fini par prendre la fuite, la vue endommagée. Je pense que je ne reverrais plus jamais Elise et ça ne peut pas être plus mal. Une drôle de bête, un monstre, c'est ce qu'ils disaient la plupart du temps. Je n'avais plus ma place en tant qu'humain, juste un vulgaire chien errant. Au final, j'étais mieux dans les rues. J'avançais de plus en plus, traversant des forêts, arrivant dans des villes qui étaient pour moi, de passage. Parfois, une dame tenant une boucherie me déposait un carré de viande au sol, parfois je mendiais dans les rues. Qui aurait cru que j'aurais plus d'attention sous cette apparence ? J'étais plus à l'aise, je pouvais courir, me défouler, me rouler dans n'importe quoi sans que personne ne me gronde sur ma conduite.

Jusqu'à ce que j'arrive au pied d'un étrange manoir. L'odeur qui s'en dégageait était différente. La peau sur les os, j'avais foulé le pas de la porte, avant de voir à travers les fenêtres l'animation de ce lieu bien spécial. Je me souviens que quelques personnes m'avait laissé entrer pour me donner un bain, histoire de me décrasser et de faire ma toilette. Je mangeais à ma faim, j'étais bien. « Tu sais, tu n'as pas besoin de te cacher. » que m'avait dit le maître des lieux en me voyant. Qu'entendait-il par là ? Je l'ai écouté parler pendant longtemps avant de comprendre ce qu'il souhaitait. Je repris ma forme humaine après quelques mois, peu habitué à celle-ci. Immédiatement, il fit apporter des vêtements de noble, me proposant une place. Pour moi, l'idée de ce manoir était assez sympathique. Je ne me sentais pas chez moi mais pas seul non plus... D'autres personnes étaient dans la même positions, certaines avaient eu plus de chance. Je décidais de ne pas trop parler, de me fondre dans la masse et d'accueillir les clients à la réception, prenant tout doucement ma place au Red Castle.


Flyremoon ;


• Comment es-tu là ; Je sais pas, sincèrement éwè
• Code ; Validé. ♥
• Pays ; Belgique
• Âge ; Dix-huit papattes

© Flyremoon.


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